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Communication Animale expliquée par la physique quantique





Généralités


La physique quantique s'accorde à expliquer la communication animale par le phénomène de "l'intrication quantique", théorie sur laquelle ont travaillés Edison et Einstein. Celle-ci part du postulat que toutes les consciences sont interconnectées et peuvent s'échanger de l'information.

 

Le cerveau humain émet des fréquences, tout comme le cerveau des autres êtres vivants. Il est alors possible en changeant de "fréquence" (comme sur une radio) de se "brancher" sur les fréquences émises par les animaux.

Cet état de conscience peut s'obtenir simplement par le biais de la méditation et la reconnexion à son intuition.

 

Elle est accessible à chacun et ne connait pas de limite de temps ou d'espace,  nous pouvons nous connecter à une photo de l'animal même si celui-ci est à l'autre bout du monde. 

L'étude de Rupert Sheldrake (docteur en science naturelles à l'université de Cambridge) sur les différentes expressions de communication qu'ont les animaux et notamment leur lien télépathique avec l'humain, vient appuyer cette approche quantique. Il démontre ainsi l'existence d'un lien invisible unissant les êtres humains, les animaux et l'environnement.


Nous sommes tous inconsciemment reliés les uns aux autres par des champs morphiques, ce qui rend possible la communication télépathique, faculté dont tous les êtres sont dotés naturellement, plus ou moins consciemment.

Les animaux ont eux aussi des émotions, des pensées, des désirs, qu'ils communiquent dans un langage corporel ou sonore, et communiquent principalement entre eux par télépathie.

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La communication animale peut s'effectuer avec tous les animaux sans exception, qu'ils soient vivants ou décédés. 


Pour aller plus loin


Jusqu’au XIXème siècle la vision du cerveau était celle de Descartes, très simpliste, basée sur le schéma des réflexes. Ensuite, il a été étudié de manière plus précise, notamment sur des patients victimes d’accidents vasculaires cérébraux où atteints de tumeurs. Une cartographie du cerveau commence alors à  pouvoir être mise en place. On considère l’hémisphère gauche spécialiste en mathématiques et le droit plus orienté sur les qualités artistiques : l’activité neurale s’effectuant dans la substance grise périphérique, la substance blanche centrale n’ayant qu’une fonction de soutien et de nutrition.


A partir de 1970, ce sont les cerveaux de personnes saines qui sont étudiés, notamment grâce à l’avènement de l’IRM (Imagerie par Résonnance Magnétique). Cela permet de constater qu’il ne fonctionne pas de la même manière que chez les patients malades. En 2000, les recherches avancent encore en étudiant le cerveau de personnes compétentes, expertes dans un domaine .Actuellement, la substance grise est bien connue, les zones du cerveau et leurs fonctions sont cartographiées de manière plus précise. On sait par exemple que les lobes frontaux sont dédiés à la vision alors que les lobes caudaux sont plutôt liés à la motricité. Mais de nouvelles découvertes rappellent que les lois de la science ne sont jamais fixées de manière  (Gomez et Alix, 2012). Becchio J., médecin généraliste président de l’association française d’hypnose explique :  « Les informations sont captées à partir du monde extérieur, puis envoyées dans la substance blanche où elles rencontrent d’autres informations issues du monde intérieur, de la mémoire, des émotions, des apprentissage… Le tout se mélange dans la substance blanche qui est le centre de l’intelligence à partir du quel on va prendre une décision. » (Gomez et Alix, 2012).


Grâce aux derniers IRM, la substance blanche peut être étudiée de plus près. On remarque que les neurones y sont organisés de manière très complexe. (Gomez et Alix, 2012)Les connaissances sur le cerveau évoluent donc grandement depuis des décennies, et comme dans

tous les domaines scientifiques, rien n’est figé. D’ailleurs, la recherche a dans ses dernières

découvertes, quelques théories pour expliquer la potentielle existence de phénomènes télépathiques.

 


Les hypothèses des neurobiologistes 


Notion d’ondes alpha

 

Décrites chez l’homme depuis les années 1920, les ondes cérébrales existent dans l’ensemble du monde animal. (Charpier, 2011) Mais les scientifiques n’ont réellement commencés à s’intéresser ces ondes que dans les années 1970 (Basar et al. , 1999). Elles sont produites par les neurones pyramidaux qui représentent 80% des neurones du cortex. Ces derniers sont semblables à des dipôles électriques. Des déplacements d’ions à travers leur membrane donnent naissance à des différences de potentiels électriques et donc à des courants extracellulaires à l’origine d’ ondes enregistrables par des électro-encéphalogrammes (Charpier,2011), et aussi sur des neurones individualisés (Basar et al. , 2001).


Les ondes cérébrales sont un candidat pour expliquer le mécanisme par lequel un grand nombre de neurones interagissent pour produire les grandes fonctions cognitives. Il en existe de différents types, notamment avec des oscillations de différentes fréquences. En effet, ces ondes ont une activité neuro-électrique oscillatoire (de 0,5 à 100 Hz).


Les ondes gamma sont les principales. Capables de synchronisation dans l’espace, elles sont considérées comme le code universel du SNC (Système nerveux central). Elles vont de 30 à 70 Hz.

Les ondes alphas varient entre 8 et 13 Hz. Capables d’exercer un contrôle (inhibition/activation) sur le rythme mu, elles sont considérées comme un signal de communication.

Il existe aussi des ondes thêta allant de 3,5 à 7 Hz et des ondes delta allant de 0,5 à 3,5 Hz.

Toutes ces ondes ont une fonction multifocale, difficile à déterminer en détail. Les scientifiques les considèrent pour l’instant comme un code universel.

Mais les ondes alpha interpellent plus particulièrement les scientifiques qui s’intéressent aux phénomènes de communication extrasensorielle. En Allemagne, en 1999, une expérience est menée sur des patients atteints de lésions cérébrales ne leur permettant plus de communiquer, que ce soit par la parole ou par les gestes, mais dont les fonctions cérébrales étaient intactes. Des électrodes sont branchées sur le crane de ces patients etre liées à un ordinateur. En contrôlant leurs ondes lentes émissent par leur cerveau (SCP pour Slow Cerebral Potentiels), (qui correspondent aux ondes alpha), il a été constaté que les patients sont capables de faire apparaitre des lettres sur l’écran de l’ordinateur   (Ratel, 1999). 

 

Chapin effectue le même type de procédure sur des rats de laboratoire. Ceux-ci possèdent un levier sur lequel ils apprennent à appuyer pour obtenir de l’eau. Lors de cette manœuvre, l’activité électrique des neurones pilotant cette action est enregistrée à l’aide d’électrodes disposées dans le cerveau. Cet enregistrement est identifié par l’ordinateur comme étant l’action d’activation du levier pour délivrer de l’eau aux animaux et est codé de telle manière que l’ordinateur  , quand il reçoit ce message, délivre l’eau de lui-même aux rats. Ainsi, en quelques jours, les rats ne prennent même plus la peine d’appuyer sur le levier pour obtenir de l’eau, mais émettent simplement la pensée d’en recevoir et l’ordinateur s’exécute  (Ratel, 1999). Il semble donc que des ondes cérébrales, notamment de type alpha jouent un rôle dans la transmission d’informations extras sensorielles.

Chez les animaux supérieurs, les ondes alpha sont les ondes de l’état d’éveil ordinaire. Alors que chez l’humain, elles sont caractéristiques de l’état de relaxation lors des activités d’éveil. Pour être en phase avec l’animal, il faudrait donc être en état de relaxation.

Ceci permettrait d’être sur la même «longueur d’onde » que nos interlocuteurs animaux (Evans, 2010). Pourrait-on alors imaginer que ces ondes puissent être émises à une plus grande distance, et qu’il existe des récepteurs chez chaque individu  permettant ainsi de communiquer d’être -vivant à être-vivant de manière télépathique ?Mais quels seraient ces récepteurs ? Les neurones miroirs, le deuxième pilier scientifiques pouvant expliquer la possible lecture des pensées, pourraient être ce récepteur.


Notion de neurone miroir


Découverts en 1992 dans le cortex pré- moteur ventral de macaques (l’aire F5), ils sont

 probablement la plus grandes découvertes de ces vingt dernières années dans le domaine des neurosciences. Les premiers papiers sur le sujet sont publiés en 1996 par Galesse et al.


 La méthode consiste à enregistrer séparément l’activité de différents neurones de l’aire F5 de macaques, pendant qu’ils effectuent une action, et pendant qu’ils observent cette même action être effectuée par un autre (saisie, placé, tenue, et manipulation d’objets). Il a alors été montré que certains de ces neurones répondent (déchargent) de manière similaire durant l’action et l’observation, sans engendrer de réponse motrice lors de cette dernière. Ce sont ces neurones que l’on appelle neurones miroirs.

 

On les suspecte alors d’avoir un rôle dans les actions d’imitation et/ou dans la compréhension des actes moteurs (Casile, 2013).En 2001, Rizzolatti montre qu’effectivement les neurones miroirs sont impliqués dans la compréhension du but d’une action, même si l’action est partiellement cachée du point de vue de l’observateur (Umilta et al. , 2001).

Les décharges de ces neurones miroirs varieraient tout de même selon l’intention de la personne qui effectue l’action. Le système moteur est en effet organisé en une multitude de circuits neuronaux, chacun d’eux codant une intention spécifique associée à une action. Les neurones miroirs s’activent donc de manière différente selon l’intention perçue par l’observateur. Ce mécanisme expliquerait notre compréhension des intentions d’autrui (Rizzolatti et al. , 2007). 

D’autres études montrent que les neurones miroirs ne réagissent pas uniquement aux mouvements de mains, mais aussi aux sons (études réalisée par Rizzolatti et al. , 2007).Dans les années 2005, Ferrari et al. effectuent aussi d’autres études montrant que les neurones miroirs sont plastiques. En effet, ils observent une augmentation de leur activité au cours du temps.(cité par Casile, 2013). Ensuit e, d’autres aires corticales sont

explorées et des neurones miroirs y sont aussi trouvés.(Casile, 2013)  Depuis 2012, on sait en effet qu’il en existe  un peu partout dans le cerveau (Gomezet Alix, 2012).En conclusion, les neurones miroirs jouent un rôle important dans la relation avec l’autre, dans les phénomènes de sympathie, d’empathie et de compassion, et n’interviennent pas seulement dans les actes de motricité (Gomez et Alix, 2012).

« Le mécanisme des neurones miroirs résout deux problèmes fondamentaux de la communication : la parité et les compréhension directe. La parité suppose que le  sens du message soit le même pour l’expéditeur et le destinataire. La compréhension directe signifie qu’un accord préalable entre les individus n’est  pas nécessaire  pour qu’ils se comprennent. L’accord est inhérent à l’organisation neuronale des deux personnes. » (Rizzolati et al., 2007).

 Ces miroirs internes permettraient donc de « communiquer » sans mots ? 

C’est un peu le principe de la théorie de l’esprit  (« theory of mind »). Les motoneurones sont  présumés être les précurseurs de la capacité à lire dans l’esprit. Oztop par le de « mind-readind ».(Oztop et al. , 2013) “Mind-reading” représente plus précisément la capacité de l’esprit de chacun à se représenter l’état   mental de l’autre. La théorie de l’esprit (ToM pour Theory of Mind) pose des hypothèses pour tenter d’expliquer le mécanisme de fonctionnement de telles capacités. Elle se divise elle -même en deux théories : la TT (Theory Theorists ou théorie de la théorie) et la ST (Simulation Theory ou

théorie de la simulation). C’est cette dernière qui postule que l’esprit est capable de simuler les états mentaux d’autrui  en se mettant « dans la peau » de l’autre. Les motoneurones, qui sont fortement soupçonnées d’être capable de mettre l’observateur dans le même état mental  que sa cible, seraientdonc le support neurologique de la ST. Celle-ci impliquerait elle-même la possibilité qu’un processus de type télépathique existe (Gallese et Goldman, 1998).

On a donc d’un côté des ondes et de l’autre des neurones pour tenter d’expliquer des phénomènes télépathiques soupçonnés existants. Mais il n ’y a pas pour le moment  de réel lien entre ces données, seulement des théories sorties de l’esprit d’une infime partie de la population scientifique qui s’intéresse au sujet. D’autre théories sont d’ailleurs formulées  sur ce qui se passerait non pas à l’intérieur de du cerveau, mais à l’extérieur de celui -ci.


Les hypothèses des physiciens quantiques


Des expériences, tel que celle réalisée par Marilyn Schlitz, PHD, présidente de IONS (Institute Of Noetic Sciences), montrent que le transfert d’informations ne serait pas limité dans l’espace.


Des couples dont un atteint du cancer doivent suivre un programme intitulé « intentions de compassion ». Dans un premier temps, ils doivent suivre huit semaines d’ « entrainement à la compassion », selon un protocole bien précis. Au bout de ces huit semaines, ils sont convoqués en laboratoire. Chacun d’entre eux est placé dans une pièce isolée électro-magnétiquement. L’un voit l’autre par écran télévisé et doit lui envoyer de la compassion à des moments donnés de l’expérience. Les mêmes changements physiologiques aux mêmes moments sont notés au niveau de l’activité cérébrale des deux patients (Becker et Massey, 2009).


Il semble donc exister un transfert d’information entre les deux protagonistes, qui n’est

 pas limité dans l’espace.

 

Une autre expérience effectuée sur la mémoire des rats, nous permettrait d’émettre l’hypothèse de l’existence d’un champ par lequel les informations seraient transmises sans limite dans l’espace.


Carl Pribram qui a réalisé cette expérience a procédé à la résection de différentes parties ducerveau de rats, et a remarqué que peu importe la partie éliminée, le rat retrouve toujours sa route(Becker et Massey, 2009).

La mémoire ne seraient donc pas dans le cerveau mais à l’extérieur  ? Dans un champ ? 


La Théorie des champs morphiques de Rupert Sheldrake


La notion de champs morphogénétiques remonte aux années 20. Elle a été évoquée par des biologistes spécialistes de la morphogénèse pour expliquer le façonnement des plantes et des animaux durant leur développement (Sheldrake, 2001).

Les gènes à l’intérieur des cellules seraient sous le contrôle de l’environnement : du champ, encore appelé champs morphogénétique ou champs corporel (Becker et Massey, 2009).Il existerait différents niveaux de champ : cellulaire, tissulaire, organique, corporel… (Becker et Massey, 2009), mais aussi au niveau moléculaire au niveau sociétaire. Pour Rupert Sheldrake, toutes ces variantes sont des champs morphiques (Sheldrake, 2001).Les champs morphiques seraient des zones d’influence dans l’espace

 situées dans et autour des systèmes qu’ils organisent.

Sous leur influence, les systèmes évoluent vers des buts ou des finalités caractéristiques. C’est l’hypothèse de  la causalité formative évoquée en physique quantique.

Ces champs morphiques ne seraient pas fixes mais évolutifs dans le temps et dans l’espace. De plus,une information peut passer d’un système à un autre grâce à ces champs : on appelle cette voie la résonnance morphique. Elle permet ainsi l’acquisition d’une mémoire cumulative.


Cette hypothèse de spatialité des champs morphiques implique la notion de non-localité, notion non encore admise par la science, mais qui pourrait bien être corrélée à celle de la non-séparabilité faisant partie intégrante de la théorie des quantas (en physique quantique).


Notion de non-localité : Remote viewing



« Remote viewing » signifie « vision à distance ». C’est « la capacité à acquérir à propos de lieux, de choses ou de gens éloignés dans l’espace des impressions, des sensations, et des connaissances »,explique A Schwart. (Gomex et Alix, 2012)

La nature des champs morphique de Rupert  Sheldrake est assez proche de ce phénomène de physique quantique où  «des particules faisant parti du même système quand elles s’éloignent gardent une connexion non-locale… un changement chez l’une affecte instantanément l’autre indépendamment de la distance ». (Sheldrake, 2001) Pour étudier ce phénomène, Stephan A. Shwartz, chercheur sur le cerveau à l’Institut Samueli, a mis en place ses propres expérimentations. Il demande à des voyants connus et reconnus de dire où des personnes se cachent, où est localisé un objet caché, et de quel objet s’agit -il.

 

NB : Le SRI (Standfort Research Institute) a aussi effectué en parallèle son propre programme de recherches gouvernementales sur le sujet, à des fins militaires. Avant lui, dans le début des années 70, un physiologiste russe, Léonid Vassiliev a émis l’hypothèse

que les informations étaient transmises par des champs magnétiques. Cependant il a écarté toutes les fréquences connues de champs magnétiques pour expliquer le remote viewing excepté les très basses fréquences (cité par Gomez et Alix, 2012). Stéphan A. Schwartz a récemment pu explorer cette hypothèse. Il a mis en place le projet Deep Quest, une plongée en grandes profondeurs en sous-marin avec deux voyants qui doivent décrire ce que font des personnes restées à terre. Sous l’eau, les champs magnétiques de très basse fréquence ne passent pas. Les voyants ont tout de même pu décrire les occupations des personnes restées à terre. La conscience non-locale ne serait donc pas véhiculée par les ondes électromagnétiques (cité par Gomez et Alix, 2012). En pratique, lors de remote viewing, les impressions recueillies sont de deux types : les impressions des sens et une impression de savoir. C’est comme un rêve éveillé : l’être humain ne voit pas mais il est conscient. Le Remote Viewing permettrait donc l’accès à une partie de notre conscience appelée «non-locale » (Gomez et Alix, 2012). Pour A. Schwartz, tout le monde peut avoir accès à ce type de conscience. Son protocole préconise de réaliser des dessins intuitifs, de laisser les informations s’exprimer par le corps, par les sensations.


«C’est un art dont il faut acquérir les outils. Il faut être capable de développer la compétence - cela signifie qu’il ne faut pas juxtaposer l’analyses aux impressions sensorielles, ce qui est très difficile – vous devez croire que vous pouvez le faire, vous devez avoir confiance en vous ; vous devez être capable de renoncer à vos préconceptions sur la manière dont fonctionne la réalité, lorsque vous atteignez le moment d’ouverture, vous devez être capable d’écrire vos impressions sensorielles, de faire des dessins, de sorte que d’autres puissent valider l expérience que vous avez eu.» (Gomez et Alix, 2012).


« La différence entre le remote viewing et la communication animale c’est que cette dernière est interactive.” Laila Del Monte (Mouge, 2012)


L’hypothèse des champs que ce soit de Rupert Sheldrake avec les champs morphiques ou des physiciens quantiques avec le Remote Viewing est posée pour expliquer le mode de transmission d’informations « extrasensorielles ». Mais quel serait la nature de ces champs ?


Notion de biophotons: l’hypothèse du fonctionnement des champs.


Les biophotons sont une faible émission de lumière émanant des cellules, par laquelle de l’information passerait.

C’est Fritz-Albert Popp, PHD, professeur et chercheur en biophysique, qui a découvert que nous envoyons des petits courants de lumière. Pour les détecter, il utilise un photomultiplicateur très sensible, c’est-à-dire capable de percevoir une bougie à vingt kilomètres de distance.(Becker et Massey, 2009).


Lynne Mc Taggart, journaliste américaine auteurs de quelques livres dont « la science de

l’intention » et « le champ » et éditrice du magazine londonien «what doctors don’t tell you » dit : « Nous communiquons avec le reste du monde par un courant ténu de Lumière, appelé émission de biophotons, que nous émettrions en permanence. En synchronicité, le monde nous envoie aussi de la lumière et de l’information. En laboratoire, on a mis en évidence que les animaux communiquent les uns avec les autres via cette lumière, ainsi que différentes parties du corps entre elles. On peut penser que le véritable système de communication non-seulement du corps humain, n’est pas basé sur la chimie, mais sur les fréquences. Tout cela suggère que nous sommes des animaux quantiques. » (Gomez et Alix, 2012).


Source : Thèse Communication Homme Animal - Sylvia CHALINDARD-BONHOMME




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